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Tuberculose: premiers cas de transmission du chat à l'homme

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Deux personnes ont été contaminées par leur chat en Angleterre mais le risque reste considéré comme très faible. 

En Angleterre, deux adultes contaminés par des chats porteurs du bacille tuberculeux ont développé une tuberculose. C'est la première fois dans le monde que des cas de contamination du chat à l'homme sont rapportés.Habituellement, la maladie se transmet d'homme à homme, car la transmission de l'animal à l'homme a été largement éradiquée dans les pays industrialisés. Elle se produisait à partir du lait issu de vaches contaminées et reste d'ailleurs possible dans les pays en voie de développement lorsque le lait n'est pas pasteurisé. En Amérique latine par exemple, la tuberculose bovine est endémique.

Neuf chats contaminés

Les cas anglais annoncés par les services de santé nationaux ont été découverts dans le cadre d'une investigation plus vaste menée en 2013 autour de tuberculoses identifiées chez neuf chats du Berkshire et du Hampshire. Un dépistage avait été proposé à 39 personnes et accepté par 24 d'entre elles. Une deuxième vague de dépistage a été proposée aux quinze personnes l'ayant initialement refusé, mais une seule l'a acceptée. Elle n'était pas contaminée. À noter que les neuf chats habitaient dans des maisons différentes, dont six dans un rayon de 250 mètres, et qu'ils étaient assez sévèrement atteints: certains présentaient des plaies qui ne guérissaient pas.

Un événement qui reste particulièrement rare

Les autorités anglaises rappellent qu'une trentaine de cas par an seulement de tuberculose féline ont été recensés en Angleterre entre 2006 et 2012. Mais la maladie pourrait être encore plus répandue chez ces animaux. Le groupe de surveillance des risques d'infection homme-animal (HAIRS) anglais estime que «davantage de cas de tuberculoses pourraient être observés à l'avenir, en particulier chez des personnes immunodéprimées, jeunes ou âgées, si la transmission du chat à l'homme prenait de l'ampleur». Elle reste aujourd'hui «particulièrement rare», insiste-t-il toutefois.

sante.lefigaro.fr

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