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Discours d’ouverture de Monsieur le Ministre de l’Enseignement Supérieur au XVIIè Concours d’Agrégation de Médecine Humaine, Pharmacie, Odontostomatologie, Médecine Vétérinaire et Productions Animales

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XVIIè Concours d'Agrégation de Médecine Humaine, Pharmacie, Odontostomatologie, Médecine Vétérinaire et Productions Animales

Discours d'ouverture de Monsieur le Ministre de l'Enseignement Supérieur

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Extrait

Quatorze ans après l'expérience pionnière de novembre 2000, le
Cameroun organise, pour la seconde fois, le Concours d'Agrégation
Médecine Humaine, Pharmacie, Odontostomatologie, Médecine
Vétérinaire et Productions Animales.

En cette circonstance exceptionnelle au plan de l'intelligence
médicale, il me fait plaisir de vous souhaiter, au nom de la communauté
universitaire disséminée à travers les 8 Universités d'Etat (Bamenda, Buéa,
Douala, Dschang, Maroua, Ngaoundéré, Yaoundé 1, Yaoundé 2) et les 163
Instituts privés d'enseignement supérieur, une cordiale bienvenue dans
l'espace académique camerounais si dense, si riche, si pro-actif.

[...]

La tenue d'un deuxième concours d'agrégation sur le territoire
camerounais est loin d'être la résultante d'un phénomène fortuit ou d'un
simple hasard, encore que les philosophes nous apprennent que le hasard
n'existe guère.

Sans être une nécessité absolue, la tenue, ici à Yaoundé, pour la
seconde fois, procède, nous semble-t-il, d'un choix objectif et rationnel des
instances statutaires du CAMES ici dignement représentées par le Président
du Conseil des ministres (mon collègue et ami, le Pr Georges Moyen) que je
demande d'ovationner. Aussi le ministère de l'enseignement supérieur
remercie-t-il très chaleureusement et en toute fraternité les hauts
dignitaires du CAMES pour le choix porté sur notre pays.

L'objectivité et la rationalité d'une telle option pourraient
participer de la reconnaissance internationale des dividendes académiques
engrangés par notre pays dans l'appropriation effective du système LMD,
(binôme formation / employabilité professionnalisation des compétences
par-delà l'appropriation des connaissances, formation en alternance, temps
libre de l'étudiant pour l'approfondissement de l'esprit inventif etc.), la
densification et la diversification du tissu universitaire à travers l'ensemble
du territoire, (8 Universités d'Etat au lieu d'une seule de 1962 à 1993, une
Université inter-Etats Cameroun – Congo, une zone Franche universitaire,
qui dispose d'un centre high tech à l'Ecole nationale supérieure
polytechnique de l'Université de Yaoundé 1 avec, en prime, un saut
qualitatif vers le prototypage industriel grâce à l'impression tri-
dimensionnelle, deux Universités virtuelles, plusieurs campus numériques,
un pôle Afrique centrale Gouvernance, Sciences Sociales et Humanités de
l'Université panafricaine, un secteur privé de l'enseignement supérieur en
plein essor, un Réseau d'interconnexion numérique des Universités (RIC),
un Institut de la Gouvernance numérique universitaire, un Institut africain
des sciences mathématiques (AIMS) domicilié à Limbé, des facilités
accordées par le Chef de l'Etat à la communauté universitaire du
Cameroun : une allocation spéciale pour la modernisation de la recherche
universitaire octroyée à tous les enseignants-chercheurs des 8 Universités
d'Etat, à hauteur de 10 milliards de F CFA par an, une prime à l'excellence
académique attribuée aux meilleurs étudiants des Universités publiques et
privées, soit environ 100 000 étudiants sur 350 000, pour une somme
globale de 5 milliards F CFA par an, un statut particulier préférentiel pour
les personnels d'appui, un programme d'appui à la composante
technologique et professionnelle pour l'enseignement supérieur à hauteur
de 33 045 000 000F CFA pour la construction des infrastructures dans les 8
Universités d'Etat. J'ajouterai, ensuite, la performance de nos enseignants-
chercheurs, tant au niveau de la gouvernance didactique que de la
consistance heuristique, et qui plus est, le saut qualitatif opéré par nos
Universités dans la problématique novatrice de l'économie du savoir. Celle-
ci s'inscrit dans la logique de la production optimale des savoirs savants et
des savoirs pratiques en vue de la transformation durable et progressive de
l'environnement économique, technologique, scientifique, social et culturel
de nos sociétés en voie de développement, dans le cadre de l'espace
cognitif africain et mondial au sein duquel nos Universités occupent, de
plus en plus, un rôle intelligible grâce à leurs travaux de recherche visibles
sur la toile mondiale.
[...]

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