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Education de base : Le Ministère était en concertation ce mardi 28 avril autour de la gestion des examens et concours sanctionnant le cycle primaire

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De nombreuses résolutions ont été adoptées au terme des travaux, parmi lesquels : le paiement à temps des primes aux correcteurs, l'acheminement dans les délais des épreuves des différents examens et concours avec comme pour les années précédentes et surtout en cette période de guerre contre Boko Haram, l'acheminement des épreuves du septentrion via les avions militaires qui seront mis à disposition par le Ministère de la défense (Mindef), la transparence, l'intégrité et la rigueur chez les enseignants et personnels en charge de la correction des épreuves ainsi que des jurys chargés de délibérés, etc. Mais la résolution qui marquera un tournant dans l'histoire de l'éducation au Cameroun en général, sera l'optimisation des coûts liés à l'organisation de ces examens et concours, à l'heure ou « le chef de l'Etat a prescrit une meilleure utilisation des ressources de l'argent public ».

La ministre de l'éducation de base (Minedub) Youssouf Hadidja Alim a ainsi prescrit la limitation au maximum des dépenses, sans toutefois sacrifier la qualité. Cette limitation passe par une série de scenarios adoptés durant cette concertation et à mettre en pratique dans les prochains jours… Qu'il s'agisse du first school living certificate (Fslc) ou du Certificat d'études primaires (Cep), les deux examens organisés par le Minedub coûtent chers, avec des dépenses étant largement supérieur aux recettes générées.

« Le ministre a donné un certain nombre d'instructions. Le regroupement des disciplines, par exemple le français, 03 disciplines, qui coûtaient 180 FCFA. Mais le regroupement a amené qu'on ait une seule épreuve qui coûte 60 FCFA, dont on a fait une économie de 120 FCFA. L'autre disposition prise est le regroupement des centres de correction et de délibérations, non plus aux chefs-lieux d'arrondissements, mais aux chefs-lieux de départements. On avait jusqu'ici 360 centres de corrections et de délibérations, on les ramenés à 60. Mais les centres d'écrits eux sont multipliés, ça fait encore une autre économie », a indiqué M. Nota Abessolo, sous-directeur de l'organisation des examens et concours au Minedub au sortir des travaux.

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