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Journée internationale de commémoration des victimes de l’esclavage: L’OIT converse sur Google avec les descendants du héros de «12 Years a slave»

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L’OIT va célébrer la Journée internationale de commémoration des victimes de l’esclavage le 25 mars prochain en organisant une discussion sur Google + (hangout) avec les descendants de Solomon Northup dont la vie et les mémoires ont inspiré le film 12 Years a slave, lauréat de l’Oscar 2013. 

L’événement se déroulera à 11 heures EST / 15 heures GMT / 16 heures CET et les visiteurs pourront le suivre en direct et soumettre leurs questions aux participants par l’un des liens suivants: 

Melissa Howell, 42 ans, est l’arrière-arrière-arrière petite-fille de Solomon Northup. Aujourd’hui, elle est directrice artistique à Senaca Falls, dans l’Etat de New York, et explique que les histoires concernant son ancêtre ont joué un rôle important dans son éducation puisqu’elle lui ont permis de comprendre ce que signifiait d’être descendante d’esclaves afro-américains. 

Beaucoup de ces histoires lui ont été racontées par sa tante, Irene Northup-Zahos, 72 ans, elle-même arrière-arrière petite-fille de Solomon Northup, qui prendra également part à cet événement.

La Directrice du Programme d’Action spécial de l’OIT pour combattre le travail forcéBeate Andrees, se joindra à elles depuis le siège de l’agence des Nations Unies à Genève, en Suisse. Mme Andrees abordera ce que certains appellent «l’esclavage moderne» et le travail de l’OIT avec les communautés pour l’éradiquer. 

L’animation de la discussion sera assurée par Holly Young, journaliste au Guardian, qui a beaucoup couvert les questions relatives au travail forcé et à la traite d’êtres humains. 

Le travail forcé prend de multiples formes, y compris la servitude pour dette, la traite et d’autres formes d’esclavage moderne. Les victimes sont les plus vulnérables – des femmes et des filles contraintes de se prostituer, des migrants pris au piège de la servitude pour dette, des travailleurs de fermes ou d’ateliers clandestins retenus par des méthodes clairement illégales et sous-payés, voire pas rémunérés du tout.

Organisation internationale du Travail (OIT)

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