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L’université de Dschang consacre une journée d’études à l’écrivain Marcel Kemadjou Njanke

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Elle se tient le 22 novembre, avec pour objectif de commémorer les vingt ans d'écriture de cet artiste

«Vivre, écrire et publier au Cameroun: 20 ans de littérature de Marcel Kemadjou Njanke». Tel est le thème de la journée d'étude, que l'unité de formation doctorale «arts, lettres et sciences sociales» de l'université de Dschang, organise le 22 novembre 2014, à la salle des spectacles et des conférences de l'institution.
D'après le coordinateur de ce projet, le Pr Alain Cyr Pangop Kameni, l'objectif est de commémorer les vingt années d'écriture de cet écrivain endogène.

Au cours de la réunion de préparation tenue le 18 novembre 2014, ce dernier a révélé qu'une trentaine de propositions de communications ont été enregistrées. Les participants viendront des universités de Douala, Yaoundé II, Yaoundé I, Buea, Dschang, ainsi que de l'Institut facultaire des sciences de l'information et de la communication de Kinshasa. Des intervenants en provenance des pays étrangers ont également confirmé leur participation.

La leçon inaugurale sera dite par le Pr Pierre Fandio, spécialiste de littérature camerounaise et coordinateur des cycles de recherche à la faculté des Arts de l'université de Buea. Elle est intitulée : «Écrire et publier au Cameroun : Qu'est-ce à dire ?». Les autres interventions suivront en quatre axes, chacun correspondant à une session. Le premier axe porte sur «l'approche de l'esthétique du racontage». Il y sera question, d'après le coordinateur de la journée, de «scruter les contours étymologiques, novateurs et les aspects structurels de l'art du racontage», ce nouveau style créé de toutes pièces par cet auteur.

L'approche thématique constitue le deuxième axe. Il s'agit d'étudier les principaux sujets traités par Marcel Kemadjou Njanke, à l'instar de l'amour, le retour aux sources, la marginalité, l'angoisse de la vie. En troisième mouvement, l'approche comparatiste va permettre de «tracer un parallèle entre le travail de l'écrivain endogène et celui des écrivains de la communauté diasporique». En quatrième partie, l'approche monographique va mettre en lumière des communications qui portent de façon spécifique, sur l'une des œuvres de l'auteur. Enfin, une intervention du célébré du jour, sous le thème : «Ma vie est un racontage» viendra fermer les débats.

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