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L'héritage de Nelson Mandela... en citations

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Voici quelques unes des phrases fortes de Nelson Mandela à retenir, à méditer et à utiliser comme source d'inspiration permanente. 

Au sujet de la liberté
"Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres" 

Au sujet de son prénom Rolihlahla, qui signifie en xhosa «tirer la branche d’un arbre»
«Je ne crois pas que les noms déterminent la destinée, ni que mon père ait deviné mon avenir d’une façon ou d’une autre mais, plus tard, des amis et des parents attribueront, en plaisantant, à mon nom de naissance, les nombreuses tempêtes que j’ai déclenchées et endurées» 

À propos de son destin au sein de la famille royale Thembu de l’ethnie xhosa 
«On me préparait à devenir chef de la tribu mais… je me suis enfui, vous comprenez, à cause d’un mariage forcé… Cela a changé toute ma carrière. Si j’étais resté à la maison, je serais un chef respecté aujourd’hui. Et j’aurais un gros estomacs et plein de bœufs et de moutons.» 

À propos de l’engagement politique. Il a hésité pendant un bon moment avec de se lancer dans l’aventure. Ses rencontres avec des étudiants de l’Université de Fort Hare et avec son mentor, Walter Sisulu, ont eu raison de ses hésitations. 
«Être Africain en Afrique du Sud signifie qu’on est politisé à l’instant de sa naissance, qu’on le sache ou non. Un enfant africain naît dans un hôpital réservé aux Africains, il vit dans un quartier réservé aux Africains et il va dans une école réservée aux Africains, si toutefois il va à l’école.» 

Au sujet de ses nombreuses arrestations attribuables à son engagement au sein du Congrès national africain. Celui-ci a été interdit de 1960 à 1990.
«Ce n’est pas agréable d’être arrêté devant ses enfants, même si l’on sait que ce que l’on fait est juste.» 

Déclaration de M. Mandela datant de 1962, au terme duquel il a été reconnu coupable d’avoir organisé une grève illégale et d’avoir quitté illégalement le pays 
«Quelle que soit la sentence que vous jugerez bon de m’infliger pour le crime dont j’ai été reconnu coupable devant cette cour, je serai toujours animé, comme les hommes le sont toujours, par ma conscience; je serai toujours animé par ma haine de la discrimination raciale à l’égard de mon peuple. (…) J’ai fait mon devoir envers mon peuple et envers l’Afrique du Sud. Je ne doute pas que la postérité dira que j’étais innocent et que les criminels qu’on aurait dû amener devant ce tribunal sont les membres du gouvernement.» 


Déclaration de M. Mandela pendant le procès de Riviona, au cours duquel il a été condamné à la prison à perpétuité
«Au cours de ma vie, je me suis entièrement consacré à la lutte du peuple africain. J’ai lutté contre la domination blanche et j’ai lutté contre la domination noire. Mon idéal le plus cher a été celui d’une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie et avec des chances égales. J’espère vivre assez longtemps pour l’atteindre. Mais si cela est nécessaire, c’est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir» 

À propos de la possibilité d’être condamné à mort par les tribunaux sud-africain 
«Nous avons discuté de la peine de mort, comme je l’ai dit, et nous avons conclu qu’il ne fallait pas seulement y réfléchir en fonction de nous, qui nous trouvions dans cette situation, mais en fonction de la lutte au niveau global. Nous étions résolus à disparaître dans un nuage de gloire pour poursuivre la lutte. C’était le meilleur service à rendre à notre organisation et à notre peuple» 

À propos des communications avec sa famille à son arrivée à la prison Robben Island. En tant que prisonnier politique, il était considéré dangereux et n’avait droit qu’à une visite de 30 minutes par année et il ne pouvait écrire et recevoir qu’une lettre à tous les six mois 
«En prison, il y a pis que les mauvaises nouvelles de sa familles, c’est l’absence totale de nouvelles. Il est toujours plus difficile d’affronter les malheurs et les tragédies qu’on imagine que la réalité même menaçante ou désagréable» 

Dans une lettre à Hilda Bernstein, écrite en 1985, pendant le séjour en prison de Nelson Mandela 
«Dans la situation où je me trouve actuellement, penser au passé est parfois bien plus exigeant que de contempler le présent ou de prédire le cours futur des évènements. Jusqu’à ce que j’aille en prison, je n’ai jamais apprécié dans sa juste mesure la capacité de la mémoire, l’incessant défilé d’information que l’esprit porte en lui.» 

À propos des hommes politiques
«Seuls les hommes politiques qui gardent les bras croisés sont à l’abri des erreurs. Les erreurs sont inhérentes à l’action politique. Celui qui est au centre d’une lutte politique, qui doit répondre à des problèmes pratiques pressants sans avoir le temps de la réflexion et alors qu’aucun précédent ne peut le guider, celui-là est amené à faire de nombreuses erreurs.» 

À propos de l’arrivée au pouvoir du premier gouvernement non racial à la tête de l’Afrique du Sud, après la fin de l’apartheid. Nelson Mandela est alors élu président d’Afrique du Sud 
«En 1994, les avaleurs de feu qui avaient maîtrisé l’art de la résistance et qui avaient œuvré sans repos à la destruction totale de la suprématie blanche, sans aucune pratique ni expérience de la gouvernance, se virent confier la tâche grandiose de gouverner le pays le plus avancé et le plus riche du continent africain.» 

Écrits datant de 1998, année où il s’est retiré de la politique
«L’un des problèmes qui m’inquiétait profondément en prison concernait la fausse image que j’avais, sans le vouloir, projetée dans le monde; on me considérait comme un saint. Je ne l’ai jamais été, même si l’on se réfère à la définition terre à terre selon laquelle un saint est un pécheur qui essaie de s’améliorer.» 

Par journaldumali.com

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